UX Design Comportemental

J'espĂšre que vous prendrez plaisir Ă  lire cet article.

🧠 Quelle image de l’UX Design se font les boss ?

UX Design Comportemental, quelle image de l'UX Design se font les boss

Ce matin, j'ai discutĂ© avec un dirigeant sur sa perception de l’UX Design. Il fallait que je vous le partage 


Ses propos vont dans le sens de ce que j’entends tellement souvent : 

« L’UX Design c’est un peu spĂ©cial. C’est ludique mais pas trĂšs sĂ©rieux. Du moment qu’ils me font les Ă©crans dont l’entreprise a besoin 
 »

Mais d’oĂč vient cette rĂ©flexion ? Pourquoi cette image de l’UX ? Et pourquoi autant d’UX Designer sont perçus comme « faiseurs d’écrans » ?

Si on rassemblait en 1 seule image la maniùre dont les boss voient l’UX, au sens premier du terme, en ayant vu des projets UX ou en effectuant une simple recherche sur Google, cela ressemblerait à ceci : des ateliers, des post-its, des dessins et des crayons de couleurs.

UX Design Comportemental, quelle image de l'UX Design se font les boss


La plupart des dirigeants ont entendu que les entreprises comme les GAFA utilisent le design pour ĂȘtre performantes.

Du coup, elles ont créé massivement des départements UX Design.

Mais aprĂšs quelques annĂ©es, les rĂ©sultats business ont du mal Ă  ĂȘtre au RDV.

La résultante est que sans résultats business, les dirigeants mettent plus de pression sur les départements UX.

Aujourd’hui, les dirigeants voient les dĂ©partements UX comme une armĂ©e de « faiseurs d’écrans ». Et une armĂ©e qui coĂ»te cher.

Ce que j’observe de plus en plus sur le terrain, est que la plupart des dirigeants disent « c’est fini de jouer, maintenant il faut des rĂ©sultats ».

Cette perception de l'UX design par les boss est due, selon moi, à 3 points principaux, desquels découle tout le reste

Le premier point est crucial : en dehors de l’utilisation de chiffres externes et lointains (exemple Jakob Nielsen) pour justifier l’intĂ©rĂȘt de leur expertise, peu de divisions UX sont en capacitĂ© de montrer de vrais rĂ©sultats business Ă  leurs boss.

Le second point est que les UX designers essaient d’expliquer leur mĂ©tier en mettant en avant leur boĂźte Ă  outils : l’UX Research, les personas, les cartes d’empathie, les cartes d’expĂ©rience, les sĂ©ances de Design Thinking, 
 Ce n’est pas ce que les dirigeants attendent, ni ce dont ils ont besoin. Quelles sont les motivations psychologiques de base des boss ? Quelles sont les critĂšres de l’expĂ©rience anticipĂ©e par ces boss lorsqu’ils pensent Ă  la division UX ? 


Le troisiĂšme point est que les compĂ©tences UX classiques n’intĂšgrent pas le cerveau et les comportements humains dans les projets. Or 100% des rĂ©sultats qu’attendent les boss dĂ©pendent directement de ce qui se passe dans le cerveau des utilisateurs. Les Ă©crans, mĂ©thodes, techniques, 
 ne sont que des moyens pour essayer de gĂ©nĂ©rer les bons comportements.

Il y aura encore besoin de « faiseurs d’écrans », simplement parce que la digitalisation Ă  augmenter la demande de production d’écrans.

Mais les UX Designers que les entreprises commencent Ă  rechercher activement,

ce sont ceux qui ont des compétences rares basées sur la compréhension du cerveau et des comportements humains.

ce sont ceux qui ont qui sont capables de générer des résultats concrets grùce à ces compétences différentes.

La bonne nouvelle c’est que cela pousse le mĂ©tier Ă  se transformer.

Vous voulez aller plus loin ?


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